Par Catherine Charles, présidente de l’Arppi
“C’est la question que je me suis posée au regard du nombre impressionnant de policiers qui ont été mobilisés dimanche dernier pour encadrer la manifestation « la prison tue » organisée par l’Arppi et de nombreux autres collectifs, groupes et individus pour demander l’abolition des peines de mort déguisées, des quartiers d’isolement et disciplinaires dans lesquels les morts suspectes sont de plus en plus nombreuses, le non enfermement des enfants, la libération des malades et des handicapés ainsi que le rapprochement familial, affinitaire et géographique des familles et proches de personnes détenues.” (…)
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