L’acharnement judiciaire du Ministère de l’intérieur contre Hamé-La Rumeur

Mardi 27 octobre 2009 , Hamé, chanteur du groupe de rap La Rumeur, comparaissait pour la cinquième fois devant la justice pour les mêmes faits. L’arrêt sera rendu le 10 novembre 2009.

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“L’affaire a débuté il y a plus de sept ans. Fin avril 2002, dans l’entre-deux-tours de la campagne présidentielle, l’artiste publie un texte intitulé Insécurité sous la plume d’un barbare dans un fanzine qui accompagne la sortie du premier album de son groupe. Trois mois plus tard, le ministère de l’intérieur, dirigé à l’époque par Nicolas Sarkozy, porte plainte. Hamé est poursuivi pour diffamation envers la Police nationale.

Hamé a été relaxé deux fois, en 2004 en première instance et en 2006 en appel avant que la Cour de cassation ne casse ce dernier arrêt et renvoie le chanteur devant la cour d’appel de Versailles. En septembre 2008, cette dernière prononce la relaxe. Le ministère public se pourvoie à nouveau en cassation.

L’avocat Me Dominique Tricaud parle donc d’"acharnement judiciaire" . "Il est évident que l’article a particulièrement déplu à Nicolas Sarkozy. Sinon le ministère de l’intérieur n’aurait pas porté plainte. Cette revue était confidentielle : avant la médiatisation du procès, c’était une tempête dans un verre d’eau. Désormais, Nicolas Sarkozy perçoit comme un camouflet les décisions qui relaxent mon client. Elles sont considérées comme des décisions ’rebelles’ de le part des magistrats."

Me Dominique Tricaud invoque à chaque fois la "jurisprudence Baudelaire", qui provient d’un arrêt rendu en 1949 par la Cour de cassation, réhabilitant Les Fleurs du mal. "Les juges ont trouvé ridicule que Baudelaire ait été condamné pour outrage aux bonnes mœurs en 1857 alors que leurs enfants apprenaient ses poèmes par cœur à l’école un siècle plus tard, explique l’avocat. Depuis, le travail d’un artiste doit s’interpréter sur le plan symbolique."

L’arrêt sera rendu le 10 novembre. Avant un nouvel appel ?”

Source : millebabords

Communiqué et motions de la 13e Coordination Nationale des Universités

27 octobre 2009, Université Paris Ouest Nanterre

Communiqué de presse

La Coordination Nationale des Universités, réunie ce mardi 27 octobre 2009 à l'université Paris Ouest Nanterre, et représentant vingt établissements, réaffirme son opposition fondamentale aux réformes portées par le Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche et par le Ministère de l'Education Nationale.

Elle dénonce dans ces réformes une mise à sac de la recherche et de l'enseignement, de la Maternelle à l'Université, l'instauration d'une logique managériale et l'imposition de l'idéologie du profit financier. Elle dénonce la dégradation programmée des conditions de travail et de vie des étudiants et des personnels.

Elle appelle la communauté universitaire et éducative, les étudiants et les parents d'élèves à entrer en résistance et à tout mettre en oeuvre pour défendre le service public d'enseignement et de recherche.

Motions

Motion n°1

La Coordination Nationale des Universités appelle les UFR à s'approprier la motion suivante, comme cela a déjà été fait dans plusieurs établissements :

Nous refusons la mise en place de masters professionnels d'enseignement et nous ne remonterons aucune maquette les concernant, que ce soit au niveau mention, spécialité ou parcours.

Ce nouveau type de master aurait pour conséquence inéluctable la création d'un immense vivier de « reçus-collés » sans aucune perspective professionnelle crédible, et mettrait en cause, à court terme, l'existence même des concours.

Nous dénonçons des mesures transitoires absurdes. Alors que, l'an dernier, le Ministère a accusé les enseignants de vouloir brader les diplômes en validant automatiquement le semestre, il exige maintenant la validation automatique de tout ou partie du M1, y compris pour les étudiants recalés au concours.

Nous ne collaborerons pas à une réforme aussi chaotique.

Motion n°2

La Coordination Nationale des Universités reprend à son compte les motions de la Coordination Nationale de la Formation des Enseignants (CNFDE) du 24 octobre 2009, en particulier son appel à la mobilisation. Comme la CNFDE, la CNU réaffirme que, de la maternelle à l'université, enseigner est un métier qui s'apprend.

Elle exige le retrait des décrets du 28 juillet 2009 et de la circulaire d'organisation des stages du 27 août 2009, qui conduit à ce que des étudiants deviennent des moyens d'enseignement, assumant des responsabilités qui devraient n'être confiées qu'à des fonctionnaires.

Elle dénonce une réforme qui obéit à une logique de réduction des coûts et de sélection sociale en ne rémunérant plus l'année de formation professionnelle. Elle vise à normaliser le recours à des personnels précaires, en dehors du statut de fonctionnaire d'État.

Elle appelle les personnels des IUFM et des UFR à ne pas participer à la mise en place des stages en responsabilité pour les étudiants préparant les concours de recrutement et à tout mettre en oeuvre pour l'empêcher.

Elle appelle les enseignants, dans les écoles et les établissements du second degré, à ne pas participer à l'accueil, l'encadrement et l'évaluation des étudiants dans le cadre de ces stages.

Elle s'associe à l'inquiétude des parents d'élèves et les appelle à dénoncer la mise en place de ces stages.

Elle réaffirme son attachement au service public d'État d'enseignement et à une voie unique de recrutement et d'embauche, les concours nationaux. La formation, pour toute la profession, premier comme second degré, requiert une coopération étroite entre UFR, IUFM et formateurs de terrain.

Elle réaffirme que la réforme de la formation et du recrutement des enseignants, dite de la « mastérisation », détruit la formation initiale et continue des enseignants et contribue à détruire le service public de l'éducation nationale.

En conséquence, elle appelle les étudiants, stagiaires et collègues et parents d'élèves à se mobiliser dans les écoles, les établissements du second degré, les universités, les IUFM. En particulier, elle appelle à la journée de mobilisation du 17 novembre et à la grève du 24 novembre.

Motion n°3

La Coordination Nationale des Universités exprime son inquiétude devant les pressions croissantes exercées sur la situation administrative et professionnelle de chercheurs et des enseignants-chercheurs sur des critères qui paraissent principalement « managériaux » et de nature à porter atteinte à l'indépendance de la recherche et de l'enseignement supérieur.

La CNU exige l'arrêt immédiat de cette politique, dont par ailleurs la crise de France Telecom a mis en évidence les effets néfastes dans un contexte de privatisation des services publics analogue à celui actuellement infligé à la recherche publique et aux universités.

La Coordination exige :

- La suspension de l'application de la loi dite « relative à la mobilité et aux parcours professionnels dans la fonction publique », et l'abrogation rapide de cette loi.

- Le retrait de l'actuel contrat d'objectifs 2009-2013 du CNRS avec l'Etat.

- L'arrêt des interventions de services et directions « des ressources humaines » dans le « suivi » de chercheurs ou d'enseignants-chercheurs.

- La liberté pour les chercheurs et les enseignants chercheurs d'exister en tant qu'individus au sein des laboratoires avec leur propre sujet de recherche original.

Motion n°4

La Coordination Nationale des Universités dénonce la privatisation rampante de l'enseignement et de la recherche qui s'opère par le biais :

- des fondations universitaires ou partenariales de droit privé, visant à justifier le désengagement financier de l'Etat et menaçant l'indépendance du service public ;

- des partenariats public/privé, plaçant les établissements sous le joug des entreprises ;

- d'un budget en trompe-l'oeil : la hausse de 1,8 milliard annoncée par Valérie Pécresse pour les universités recouvre, pour l'essentiel, des primes, et des crédits d'impôt reversés au secteur privé ;

La CNU exige des créations massives de postes statutaires et la résorption de la précarité, ainsi que l'arrêt de la politique contraignant les chercheurs du secteur public à travailler pour le secteur privé, pendant que le secteur privé licencie ses propres chercheurs.

Appel et calendrier

La Coordination Nationale des Universités appelle à des mobilisations locales et à des rassemblements régionaux le 17 novembre 2009, en particulier pour assurer le succès de la journée de grève et de manifestation du 24 novembre 2009.

La CNU soutient l'appel de la Ronde Infinie des Obstiné-e-s (à l'initiative de Paris 8) à se retrouver, à partir du 16 novembre, tous les lundis, de 18h à 20h, Place de l'Hôtel de Ville à Paris.

La CNU lance un appel à la CNFDE, au Forum des sociétés savantes, à la Coordination des BIATOSS, à la Coordination des étudiants, à Ecole en Danger et aux différents collectifs défendant le service public d'enseignement, afin de se réunir en symposium contre la réforme de la mastérisation, le samedi 30 janvier 2010 à Paris I ou Paris IV.

La CNU envisage une prochaine réunion, en fonction de l'actualité, le samedi 5 décembre 2009 dans une université parisienne.

Castration chimique : L'eugénisme de l'UMP

Quand un pédophile récidiviste déjà impuissant réclame au Président sa castration physique, Brice Hortefeux loue les qualités génétiques du dauphin Jean.

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“En pleine double affaire Frédéric Mitterrand - Jean Sarkozy, le gouvernement a sauté sur l’occasion pour changer de sujet en relançant la polémique sur la castration chimique. Thème ô combien populiste et, ça va de pair, cher à l’opinion publique. Deux faits divers sont à l’origine de cette charge : l’homicide de la joggueuse Marie-Christine Hodeau par un violeur récidiviste fin septembre ; et la comparution devant les assises du pédophile lui-aussi récidiviste, Francis Evrard, ce lundi 25 octobre. Ce dernier s’est d’ailleurs fendu d’une lettre à Nicolas Sarkozy lui priant de lui accorder la délivrance de son mal par castration physique. "De toute façon, à mon âge actuel, je n’en souffrirai pas et cela empêchera mes tendances envers les enfants » a-t-il déclaré.

Si c’est dans les gènes, c’est pas dans les couilles !”

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L'identité nationale française ? Sarkozy la bafoue tous les jours

Anglade

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“On y a eu droit en 2007, ca recommence et on y aura encore droit en 2012.

Puisque notre avis et notre outrance sont sollicités, sur cette identité nationale, je vais vous les donner.

L’identité nationale, c’est ce que Sarkozy piétine tous les jours.

La France, c’est un pays frondeur et cocardier. C’est le pays de gavroche et des chansonniers. Les puissants, on les raille, on ne leur sert pas la soupe.

La France, c’est un pays passionnément attaché à la liberté et à l’égalité. Elle rétrécit les monarques. Elle se révolte contre l’injustice.

La France c’est le pays de Montesquieu et de l’Esprit des lois. C’est le pays des Lumières. Avec l’Angleterre, et les Etats-Unis, elle a donné au monde la démocratie moderne. La France c’est l’Etat de droit et la séparation des pouvoirs. Ce n’est pas le confusionnisme actuel, les clans et les petites affaires entre oligarques.” (…)

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Censures & Subversions

Exposition à l’Université de Mons (Belgique)

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Le 9 novembre 1989, l’Europe vivait un des événements politiques des plus forts de la seconde moitié du XXe siècle : la chute mur du Berlin. L’équilibre mondial se trouvait modifié tant du point de vue politique qu’économique. Nombre de personnes retrouvaient une liberté d’expression.
Le projet « Censures & Subversions » entend célébrer cette chute, non pas de manière passéiste et purement commémorative, mais en s’interrogeant sur les conditions de la liberté de pensée et les formes de subversion que les artistes et les intellectuels peuvent inventer pour émettre des idées critiques lorsque la liberté d’expression manque.

Pour y parvenir, les organisateurs présentent trois activités:

1. Une exposition : Esthétique de la résistance

2. Un colloque : Penser librement sous la censure

3. Un concert : Quatuor à cordes n° 8 de Chostakovitch par Musiques Nouvelles

Exposition organisée par :
Service de philosophie de l’Université de Mons : Anne Staquet
Service de philosophie morale et politique de l’Université de Liège : Anne Herla
Beaux-Arts Mons : Michel De Reymaeker
Présence et Action Culturelles : Yanic Samzun

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Semaine d'informations et de réflexions sur les longues peines et les quartiers d'isolement

Exposition de photos d'Eric Aupol : Clairvaux, La Vitrine

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Du 22 au 29 octobre - Vernissage : jeudi 22 octobre à 19h30 - Lieu : la bonneterie, 17 rue de Goye, 63600 Ambert

Eric Aupol est né en 1969 à Charlieu, il vit et travaille à Paris. Il enseigne la photographie à l'Ecole Nationale Supérieure de Création Industrielle et à Gobelins, Ecole de l'Image, à Paris.
Son œuvre combine des intentions documentaires et des préoccupations plastiques.
Labyrinthique, le lieu de Clairvaux, au-delà de ses déclinaisons successives, avoue sa profonde unité : de l'abbaye à la prison.

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Evénements de Poitiers : une justice sous pression sécuritaire ?

Communiqué commun du Syndicat de la magistrature et du Syndicat des avocats de France

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“Samedi 10 octobre, le centre ville de Poitiers a été l’objet d’importantes dégradations à la suite d’une manifestation organisée de longue date par un « collectif anticarcéral ».

Sans doute pour faire oublier les carences manifestes du dispositif d’encadrement prévu par la préfecture de la Vienne, le ministre de l’Intérieur s’est empressé de suggérer à la justice de sanctionner « durement » les auteurs de ces dégradations.

Manifestement, le message a été parfaitement entendu par le parquet de Poitiers qui a immédiatement déféré en comparution immédiate les quelques manifestants interpellés. Le choix de cette option procédurale – singulièrement expéditive mais particulièrement adaptée pour surfer sur l’émotion – caractérise la soumission de plus en plus fréquente des autorités de poursuites aux injonctions de l’exécutif.

Comment comprendre autrement l’utilisation de cette procédure d’urgence alors qu’une information judiciaire a été simultanément ouverte du chef de participation à un attroupement armé ? De même, comment interpréter différemment l’appel interjeté par le procureur de la République de Poitiers des condamnations déjà très sévères prononcées par le tribunal correctionnel ?

Au surplus, le parquet a fait le choix de poursuivre séparément chacune des personnes interpellées dans l’intention manifeste de briser toute tentative de défense collective lors d’une audience qui a duré de 16 h à 2 h du matin, de manière à empêcher l’exercice d’une justice sereine et le déroulement équitable du procès.

Mais, au-delà de ce nouvel épisode d’instrumentalisation de la justice, cette affaire pose également la question de la surenchère sécuritaire. Fidèle à ce nouvel usage qui consiste à durcir la législation pénale au moindre fait divers, Brice Hortefeux a annoncé rien moins que la dissolution de « groupuscules » « d’ultra gauche », la réactivation du projet de loi sur les bandes, la réécriture du fichier EDVIGE et la généralisation de la vidéosurveillance.

Le Syndicat de la magistrature et le Syndicat des avocats de France dénoncent avec force cette exploitation idéologique des faits divers et son corollaire insupportable : la mise au pas de l’institution judiciaire.”

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Poitiers : Des innocents condamnés à 1 mois de prison ferme

Des casseurs infiltrent une manifestation pacifiste...

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“Samedi 10 Octobre, en début d'après-midi, parallèlement au Festival « Les Expressifs », une manifestation était organisée dans le centre-ville de Poitiers. Les participants voulaient s'opposer pacifiquement à l'ouverture de la Maison d'arrêt de Vivonne et plus généralement aux dérives du système carcéral. Rapidement, des individus organisés ont pris en main le rythme de cette manifestation. Par la suite les affrontements avec la police ont eu lieu ainsi que des dégradations, semant la panique dans la foule et mettant un terme à la manifestation initiale qui se voulait réellement pacifique et festive.

Débordés par les évènements, les policiers ne sont pas parvenus à arrêter les casseurs ; et lorsque le calme est revenu, les responsables étaient déjà loin. Samuel Bastard et Jean-Salvy Compte étaient au départ de la manifestation mais ils s'en sont rapidement éloignés en voyant la tournure que prenaient les évènements. Ecœurés par la violence de ceux-ci, ils ont même choisi de se réfugier chez des amis. Tous les témoignages concordent : les deux étudiants n'ont absolument pas pris part aux affrontements.” (…)

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Une personne sur six souffre de la faim dans le monde

1,02 MILLIARD

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C’est le nombre de personnes qui manquent aujourd’hui de nourriture dans le monde. Crise économique, crise politique et sociale, changement climatique… la faim progresse et ce sont les régions les plus pauvres et les populations les plus démunies qui sont en première ligne. La majeure partie des personnes sous-alimentées proviennent de la région Asie-Pacifique (642 millions), suivie de l’Afrique subsaharienne (265 millions), de l’Amérique latine (53 millions) puis d’une région comprenant Proche-Orient et Afrique du Nord (42 millions).

> lire sur le site de france-info

Une loi scandaleuse en Oklahoma prévoit de publier en ligne les données personnelles des femmes qui ont eu recours à l'avortement

Over at Think Progress, Amanda Terkel reports :

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“On Nov. 1, a law in Oklahoma will go into effect that will collect personal details about every single abortion performed in the state and post them on a public website.
Here are the first eight questions that women will have to reveal:
1. Date of abortion
2. County in which abortion performed
3. Age of mother
4. Marital status of mother
(married, divorced, separated, widowed, or never married)
5. Race of mother
6. Years of education of mother
(specify highest year completed)
7. State or foreign country of residence of mother
8. Total number of previous pregnancies of the mother
Live Births
Miscarriages
Induced Abortions

Wow.

This nasty bit of legislation comes courtesy of Oklahoma Republicans Dan Sullivan and Todd Lamb; Lamb, a Baptist and former Secret Service agent, is running for lieutenant governor. He calls the law "common-sense legislation."

It's hard to understand how it could possibly qualify as "common sense" to pass such a flagrantly intrusive, completely unnecessary measure that will "cost $281,285 the first year and $256,285 each subsequent year," according to one estimate. This is a crass attempt to intimidate women from exercising their reproductive rights, plain and simple.

Note to the networks: Before I have to hear another syllable about David Letterman's sexploits, how about covering news that actually affects women around the country?”

> source

Liliana Segura est journaliste salariée et rédactrice en chef des rubriques d'AlterNet "Rights and Liberties" et World Special Coverage.

Ramassis De Clichés Racistes Dans Le Journal Municipal d’Arras

Communiqué du Comité de Vigilance Antifasciste 62 JM Maurice

Jean-Marc Maurice, conseiller municipal FN à la mairie d’Arras, fait encore parler de lui. Dans sa tribune du numéro de septembre d’ Arras-Actualités, principale publication de la mairie d’Arras, il s’est fendu d’un véritable pamphlet raciste, sous couvert d’un texte intitulé « Pourquoi nous disons non à la construction d’une seconde mosquée à Arras ? ».[1]

Dans ce texte, qui en dit plus long sur sa méconnaissance des religions que sur son attachement aux valeurs laïques et républicaines, l’élu frontiste lance un mot d’ordre aussi grotesque que stupéfiant : « Si vous ne voulez pas d’une France ou l’on détruit les églises et construit des mosquées, pour que la fête de l’andouillette ne devienne jamais la fête de la merguez, consultez mon blog et diffusez le tract Non à l’islamisation de la France ».

La pomme de discorde pour Jean-Marc Maurice : la vente par la mairie d’un terrain municipal à l’Amicale des Travailleurs et Commerçants Marocains (ATCM), destiné à la reconstruction en dur de la plus ancienne mosquée de la ville, El Nour, située rue Matisse. [2]

Rappelons simplement que la mosquée El Nour a vu le jour en version préfabriquée en 1983, sur un terrain mis à disposition par la mairie au temps de l’ancien maire Léon Fatous. L’ATCM a simplement sollicité la mairie afin d’obtenir un permis de construire et d’acheter le terrain qu’elle loue à la ville depuis des années. Il ne s’agit donc pas d’une nouvelle mosquée comme J.M. Maurice le prétend, mais d’une reconstruction en dur financée par des dons privés. « Surtout des familles modestes. On fait donc des collectes dans toutes les mosquées de France », explique un fidèle de la mosquée dans La Voix du Nord.[3]

Alors, quels sont ces faits « indiscutables et inquiétants » que l’élu FN attribue à l’Islam ? Les mosquées seraient « interdites aux femmes et aux non-musulmans », ce qui remettrait en cause le « principe d’égalité, devise de notre république ». Eh bien, cette affirmation est fausse et simpliste, tout comme les suivantes, monsieur Maurice, et nous ignorions que les militants du Front National étaient de grands féministes.[4] Quant aux « repas hallal dans les cantines », en quoi seraient-ils plus choquants que l’immuable poisson-du-vendredi, un héritage de la tradition chrétienne dont personne ne s’offusque ? Mais ce détail aura certainement échappé à Jean-Marc Maurice, qui se drape dans sa dignité de défenseur des valeur républicaines quand ça l’arrange, et qui s’offusque, du reste, que l’ATCM soit autorisée à payer pour financer un lieu de culte.

C’est le racisme, et non la défense de la laïcité, qui motive ces propos de Jean-Marc Maurice, lui qui affirmait en mars dernier : « Moi je suis bien avec tout le monde. Je vais dans les quartiers ? On vient me parler ! J’ai même mangé dans un kebab»[5]. Le 14 septembre, le conseil municipal d’Arras a d’ailleurs adopté une motion rejetant les propos tenus dans la tribune de l’élu frontiste, même si le maire Jean-Marie Vanlerenberghe était plus réservé : « Il y a des règles. Je n’ai pas voulu censurer ce qui n’est pas diffamatoire.» [6]

Pourtant le caractère diffamatoire de cette tribune, vérifiée par les services de la ville avant sa publication, saute aux yeux. Jean-Marie Vanlerenberghe conserve l’attitude qui consiste à ne froisser personne qu’il avait adoptée lors de la tenue de la convention européenne du FN en mars dernier à Arras. Le maire avait alors justifié la location d’une salle municipale au Front National en arguant que la réservation de la salle s’était faite de façon « administrative » [7], et que la mairie n’avait pas le choix. Or, il pouvait se fonder sur l’article L.2212-2 du code général des collectivités territoriales qui lui permettait de refuser la mise à disposition de la salle s’il existait un risque de trouble à l’ordre public. Ce risque était bien réel, la convention du FN ayant lieu en plein centre ville.

Le maire d’Arras, qui se décrit lui-même comme un démocrate et un humaniste, se retranche une fois de plus derrière des arguments de nature juridique pour laisser passer les propos intolérables du Front National. Mais les arguments juridiques peuvent masquer de grandes différences de traitement dans la pratique. Ainsi en va-t-il des conditions de plus en plus restrictives d’utilisation de la Maison des Sociétés que la mairie impose aux syndicats et aux associations (suppression des signes d’appartenance syndicale, etc.) Pour soi-disant combattre l’extrême-droite, la mairie se contente de simples déclarations d’intention, alors que les pressions qu’elle exerce sur la vie syndicale sont, quant à elles, bien réelles.

Le CVA, octobre 2009.

Le CNRS applique la loi sur la "mobilité" des fonctionnaires à ses agents

Article publié dans : Blog international du Collectif « Indépendance des Chercheurs » (France)

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“Où va le CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique), après le signature de son contrat d'objectifs 2009-2013 et la promulgation de la loi « relative à la mobilité et aux parcours professionels dans la fonction publique » ? Le 11 octobre, les médias continuent à évoquer la vague de suicides au sein de France Télécom, où un agent s'est récemment présenté au travail avec un fusil à pompe non chargé (Monde Actu). Le pouvoir et le rôle des « managers » au travail apparaissent de plus en plus largement contestés. Mais le forcing pour imposer à tout prix cette civilisation « gestionnaire » se poursuit malgré la gravité de la crise économique, financière et sociale qui l'a implacablement sanctionnée. A présent, un organisme scientifique comme le CNRS rejoint la liste des établissements publics ou en voie de privatisation ayant recours à ces méthodes. Ce n'est sans doute qu'un début. L'application accélérée de la loi sur la « mobilité » des fonctionnaires dès la rentrée apparaît clairement à l'examen du « nouveau style » de correspondance qui vient de se mettre en place au sein du CNRS. Il paraît évident que l'on doit s'attendre à une extension très rapide de ces procédés dans l'ensemble des services publics de la recherche et de l'éducation, et sans doute partout ailleurs dans la fonction publique. Pourtant, les organisations syndicales des fonctionnaires et les grandes centrales restent étrangement silencieuses à ce sujet. Serait-ce un soutien tacite à la « fléxisécurité » ?” (…)

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A la Société générale ou à l’Epad, un même poids de l’état civil : délation et népotisme pour ferment de la nation

L’un monte au firmament, l’autre s’envole pour des terres dites natales. Il est peu à voir entre les destin de Jean S., patron confirmé des Hauts-de-Seine, et de Yaro S., sans-papier qui doit son interpellation dans le même département à un guichetier de la Société Générale. Juste : tous deux jouent leur destin sur leur état civil ; et cela dit beaucoup sur la déliquescence de notre société.

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« Que va t-il se passer, avec ce pétainisme soft ? On va commencer par verrouiller la protection des fortunes et de leur transmission héréditaire (…). Après quelques ronds de jambe estivaux et effets de manche en direction des débris de la gauche, s’ouvrira une guerre, insidieuse et féroce, contre le peuple, et particulièrement contre les familles et les gens les plus exposés. Que le peuple se tienne tranquille, à sa place. Que chacun mérite la place qu’il a. L’apologie du mérite, c’est ça et rien d’autre : chacun n’a que ce qu’il mérite, s’il est là, au fond du trou, c’est qu’il mérite d’être là. »
Alain Badiou, De quoi Sarkozy est-il le nom ?

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Un sans-papiers dénoncé à la police par son banquier

Un Mauritanien venait retirer de l'argent de son compte, lorsque le guichetier de la Société Générale a appelé la police et fait fermer les portes de la banque. Il a été placé en rétention à Mesnil-Amelot.

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7e Journée mondiale contre la peine de mort

Eduquer à l’abolition

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A l’initiative de la Coalition mondiale contre la peine de mort La 7e Journée mondiale contre la peine de mort du 10 octobre 2009 est consacrée au projet « Eduquer à l’abolition ». Une animation publique aura lieu à Paris à l’appel de plusieurs organisations : Ensemble Contre la Peine de Mort (ECPM), Amnesty International France, ACAT, Le Collectif Mumia Abu Jamal, La Ligue des droits de l’Homme.
Samedi 10 octobre 2009 de 11h à 15h, Place de la Sorbonne, 75005 Paris

> ldh-france

Rencontre avec Jacques Rancière

Jacques Rancière présentera Moments politiques — Interventions 1977-2009 (sortie le 23 octobre 2009, La Fabrique éditions) à la librairie Atout Livre (203 bis av. Daumesnil, 75012 Paris) le vendredi 6 novembre 2009 à 19h30.

Ce livre rassemble des interventions répondant à la contrainte d’un présent : un conflit qui commandait de prendre parti et d’en donner les raisons – lois françaises sur l’immigration ou invasion américaine en Irak ; des événements d’importance variable – un débat sur le foulard à l’école, une canicule meurtrière ou une enquête sociologique anodine – qui permettent de saisir le fonctionnement actuel du pouvoir et les schémas d’interprétation qui nous gouvernent. Chacune de ces circonstances est l’occasion d’un double exercice : identifier la singularité d’un moment politique et dessiner la carte du présent qu’il définit. La politique en effet existe par moments. Un moment, ce n’est pas simplement un éclat fugitif, c’est un autre poids jeté dans la balance où se pèsent les situations et se comptent les sujets aptes à les saisir, c’est l’impulsion qui déclenche ou dévie un mouvement, une possibilité de monde qui se rend perceptible et met en cause l’évidence d’un monde donné. La pensée politique est inséparable de la scansion de ces moments. Depuis trente ans la contre-révolution intellectuelle a cherché à transformer toutes les luttes sociales et les mouvements d’émancipation du passé en prodromes du totalitarisme, toutes les affirmations collectives opposées au règne des oligarchies économiques et étatiques en symptômes d’égoïsme et d’arriération. Les interventions ici réunies veulent à l’inverse rendre sensibles les ruptures que les inventions égalitaires opèrent dans le tissu de la domination. Elles n’apportent pas le point de vue du savant ou du moraliste, mais seulement une contribution individuelle au travail par lequel individus et collectifs sans légitimité s’appliquent à redessiner la carte du possible.

Non à la politique de la peur

Communiqué de presse "Non à la politique de la peur" du 6 octobre 2009 : D'une récidive à l'autre

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La récidive est décidément un mécanisme de pensée du pouvoir chez le président de la république, tant dans la continuité de sa logique sécuritaire de mise au pas de la psychiatrie et de l’éducation, que dans la récidive de lois évènementielles.
Le meurtre récent par un délinquant sexuel, sans prise en charge psychologique, lui donne l’occasion d’annoncer à nouveau « une véritable réforme de la psychiatrie criminelle ».
Le président entend –il par là que la psychiatrie est «criminelle » de ne pas régler le sort de la dangerosité sociale et criminologique ? Variante : la psychiatrie devrait-elle s’occuper de tous les criminels ? S’y ajoute une vision réductrice du traitement du psychisme humain par les médicaments qui prend ici le nom chargé d’histoire totalitaire de la « castration chimique ».
C’est une nouvelle fois l’expression de sa politique de la peur par l’attaque populiste adoubée d’une absence de sérieux scientifique.

Nous rappelons ici notre prise de position après son discours liberticide du 2 décembre 2008 à Anthony (Le Monde, 12 décembre 2008). La psychiatrie est un dispositif soignant avant toute préoccupation d’ordre public.
Elle ne saurait cautionner des « effets de menton » qui veulent rassurer ceux qui sont victimes des politiques d’insécurité sociale.
Son éthique ne peut que reposer sur le soin respectant la dignité de la personne, sans traitement « inhumain et dégradant » et dans l’orientation pour tous du meilleur soin possible dans les limites des connaissances scientifiques ;
Nous continuons de nous opposer à la « perpétuité sur ordonnance », comme lors du vote de la loi de rétention de sûreté. Nous demeurons contre toute justice d’élimination. Nous dénoncerons toute forme déguisée d’euthanasie.
Enfin toutes ces techniques chimiques buttent sur leur efficience relative et sur la contrainte à une compliance permanente. D’autres techniques de soins existent. Aucune ne peut garantir de résultat absolu.

Mais, la question de la dangerosité sociale et de la récidive ne se résume aucunement en une question de santé mentale et de traitement psychiatrique contraint. Nous refusons donc le leurre scientiste et la démagogie populiste. Nous refusons la politique de la peur.

Contact : contact@refus-peur.fr

Source

Comment on méprise les chercheurs

Témoignage : comment un jeune agrégé de philosophie, normalien, se voit retenu en otage dans l’enseignement secondaire qui refuse son détachement ou sa mise en disponibilité et lui interdit de fait de poursuivre une thèse déjà bien avancée…

> lire sur agoravox

Proposition de loi UMP visant à interdire les vêtements permettant de masquer l'identité d'une personne !

Christian Venneste, député UMP et auteur de  la phrase "l’homosexualité est une menace pour la survie de l’humanité" a encore frappé.

2009-10-05_055058

Ce texte a été renvoyé à la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République.

PROPOSITION DE LOI

Article 1er
Toute personne allant et venant dans l’espace public doit avoir le visage découvert et porter des vêtements ou accessoires permettant aisément sa reconnaissance ou son identification. Le principe mentionné à l’alinéa précédent ne s’applique ni aux services publics en mission spéciale, ni aux activités culturelles telles que le carnaval ou le tournage d’un film.

Article 2
Est puni de deux mois d’emprisonnement et 15 000 € d’amende la violation du principe mentionné à l’article 1er. Est puni de la même peine l’incitation à violer ledit principe.
En cas de récidive, ces peines seront portées à un an de prison et 30 000 € d’amende.

Au secours !!

> Source : http://www.lepost.fr/

L’origine vichyste du “bouclier fiscal”

le MDEF n’oublie rien

“Dans une chronique parue dans Libération (datée d’hier 29.09.2009 sur le site internet du journal) le maire PS de Quimper, Bernard Poignant, rappelle que le bouclier fiscal (pas plus de 50% des revenus indécents prélevés) fut la créature chérie (en même temps que l’Ordre des experts-comptables et la fonction de.. PDG !) du ministre des finances de Pétain entre juin 1940 et avril 1942, Yves Bouthillier (lequel il est vrai fut finalement arrêté par les Allemands en 1944, mais revint vivant).” (…)

> lire la suite