par Louis Cabanes
“ La Hongrie innove en matière de limitation de la liberté de la presse. Annamária Szalai, en charge des médias et proche du nouveau Premier ministre Viktor Orbán, s’occupe de museler les journalistes.
(…) Ses superpouvoirs, elle les doit à une réforme qui restreint drastiquement la liberté de la presse. Avec des amendes pouvant aller jusqu’à 700 000 euros pour les radios et télés, pour des reportages jugés trop « partiaux », 900 000 euros pour les journaux nationaux et sites Web, et 7 250 euros pour les particuliers. L’équivalent d’une année et demie de salaire moyen en Hongrie. Pour cela, Annamária la douce, patronne de 3 000 employés des médias publics hongrois, aura accès aux documents avant leur publication. Les journalistes étant tenus de révéler leurs sources sur les questions relevant de la « sécurité nationale » ou de la « protection de l’ordre public ». “ (…)
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